Goûts et couleurs ne se disputent pas, disait ma grand mère...

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Ces pots ne sont pas laids, même qu'apportent-ils ici (il y en a toute une rangée) ?

De plus, ils sont en plastique (oui, c'est surement moins cher, mais c'est encore moins cher de ne rien mettre).
Or, p.49 du "Guide du jardinage écologique" (60 Millions de consommateurs - hors-série n°143 mai-juin 2009), on lit ça :

"Les pots et jardinières en plastique ne respirent pas, induisant d'importants risques de pourrissement, moisissures et maladies dues aux champignons.
De plus, le plastique n'est que très difficilement recyclable.
La terre cuite brute, qui laisse respirer le substrat nécessaire à la plante, favorise l'évaporation de l'eau. Si vous choisissez ce matériau, idéal pour un jardin bio, il faudra simplement penser à arroser les plantes plus souvent. [...]
Pour les bacs et les jardinières, le bois est un matériau intéressant."

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A propos de bacs en bois, il y en a des cubiques esplanade Saint-Pierre en aménagement provisoire, et finalement, ne se fondent-ils pas mieux dans le paysage que les pots imitation terre ?

N'y a-t-il pas dans les réserves de la ville de vieilles vasques, même un peu ébréchées, en pierre, dont on ne sait que faire ? Elles parleraient du passé de Tonneins.(voir sur Tonneins-débat  Une autre idée de Giovannoni : le réemploi des vestiges anciens)

Et si le but de ces pots est de séduire le jury des villes et villages fleuris pour gagner la deuxième fleur, il faut rappeler que ce jury préfère, même pas les pots en terre, mais les plantes en pleine terre. (voir l'article A la recherche de la deuxième fleur)